MICHELE BARBIER

MICHELE BARBIER

spectacles

La gardienne (spectacle musical)

Prochaine représentation le 26 novembre 2021 à 19h30, au Connétable, 55 rue des Archives 75003 Paris


TOUT VA BIEN, MERCI !

Petites nouvelles de Tchekhov

Avec Martine Delor, Michèle Barbier et Jean Marzouk

Une femme de ménage trouve dans la corbeille à papier d’un rédacteur en chef des nouvelles envoyées par Tchekhov. Avec la secrétaire de rédaction, elle va essayer de convaincre celui-ci de les publier...


Les matelas de Casa Grande

La misère et les espoirs du petit peuple mexicain

"Pourquoi sont-ils dans la misère ? Ils ne le savent pas mais la misère demeure. Les personnages sont à mi-chemin entre les "caractères universels" et les "particuliers historio-géographiques"... Ils sont donc des êtres entiers et il est difficile d’affirmer que la fiction n’est pas la réalité et que la réalité n’est pas la fiction". Le Dauphiné libéré

"Le destin qui frappe ceux qui veulent s’en tirer est plus aveugle que les dieux de la tragédie grecque antique...Les comédiens sont excellents et savent restituer toute l’ambiguïté de ce drame sans fin dont nous percevons un passage. Comme si l’on regardait sur un plateau des marionnettes qui changeraient à chaque jour, mais qui ne feraient que reprendre éternellement les mêmes rôles, dans une trajectoire immuable" Le Méridional


Laissez pleurer les chiens

Une histoire vécue. Une famille de cirque allemande, aux origines tziganes, avant et après la deuxième guerre mondiale.

Pour empêcher le départ des siens vers les « camps de la honte », le fils s’engage dans l’armée, comme subalterne. Obligés de se cacher, les femmes, les vieux et les enfants survivent en présentant de petits spectacles. La guerre finie, le fils revient. Il a rencontré une autre femme. Il doit choisir : commencer une vraie vie d’artiste avec elle ou reprendre sa place dans le clan. Une famille qui se disloque est un évènement pire qu’un conflit mondial, c’est une atteinte à la tradition.

« Si ce récit nous remet en mémoire la barbarie vécue pendant la seconde guerre mondiale, il nous parle aussi de ce rejet toujours présent aujourd’hui envers les familles du voyage » .
Etudes Tziganes. (à propos du roman tiré de la pièce - Editions Wallada)

« Michèle Barbier nous parle du présent en nous parlant du passé. Mais avant tout, elle éclaire un point d’histoire laissé obscur, un trou noir dans une décennie où il y a trop de honte ».
Gilles Costaz (Journaliste-écrivain)

« Un texte sur l’errance et le voyage, sur la liberté et l’exclusion, servi par quatre comédiens attachants » .
La Marseillaise.

« Un moment émouvant en demi-teintes ». Vaucluse-Matin.


J’ai deux pays (spectacle musical)

Juin 1962. Sur le bateau qui la ramène d’Algérie, une jeune rapatriée prend conscience de son appartenance à deux pays devenus étrangers.

"Ce récit théâtral, joué avec beaucoup de pudeur et de sensibilité, est très fort et éclaire bien une page obscure de l’Histoire de France. C’est écrit avec une belle justesse et c’est bien mis en scène. Le cadre du récital éclate et le jeu avec la valise et les habits transportent bien la sensation du départ et du temps. J’ai été saisi par cette confession prenante dont la douleur est sans la moindre haine". (Gilles Costaz)

"Le spectacle retrace à la fois un voyage réel et un voyage intérieur, parmi les rêves, les espoirs et les illusions d’une jeune fille de dix-huit ans. La déchirure, c’est à la fois de quitter "son pays" et tout ce qu’elle connaissait jusqu’alors, pour l’inconnu, mais également le sentiment de n’appartenir à aucune nation, ni celle qu’elle vient de quitter, ni celle dans laquelle elle arrive... Michèle Barbier entraîne le spectateur dans une dualité constante des émotions au travers du prisme de l’Histoire". (Clémenine Kruse - Les Clés du Moyen Orient)

"Michèle Barbier nous offre une tranche de vie, une tranche d’Histoire... Sans décors, sur fond noir, elle projette avec intensité tout ce que son esprit a filmé, entre l’Algérie et la France, il y a déjà cinquante ans... Cette toile de fond sans fond, c’est probablement sa colère, sa révolte, face à l’hypocrisie et aux injustices dont elle a été, contre son gré, la victime et le témoin". (Jean R. Guion - La Lettre Francophone)

"Cette sale guerre et ce retour forcé, c’est avec beaucoup d’émotion et de pudeur que la comédienne l’aborde. Les jeunes Beurs se reconnaissent dans ce déracinement" (La Provence)

"On apprend des choses et c’est un point de vue différent de ce que l’on peut voir et entendre" (Naouel Amrani - Radio Soleil)

"Michèle Barbier appelle dans ses textes très sensibles à une meilleure compréhension entre les peuples, au-delà des clivages politiques. Bravo pour ce ressenti universel si bien rendu ! " . (Christian Fuentès - Avignon City Local News)

"Si, comme le disait si joliment Oscar Wilde, l’humour est la politesse du désespoir, Michèle Barbier est drôlement polie ! Evoquant, en sourires narquois et chansons mélancoliques, les plaies encore ouvertes de la tragédie algérienne, elle va plus loin que bien des dénonciations et des polémiques stériles". (Yves Boisset, réalisateur)

"C’est l’expression d’une souffrance, sans pleurs, sans cris ni récriminations, juste avec des chansons dites-chantées par une femme qui n’exprime que des sentiments, tout cela mâtiné d’humour et de malice". (Jean-Pierre Lledo, réalisateur)

"Michèle Barbier a le regard, le mot et le geste authentiques. Elle sait très simplement susciter l’émotion de celui qui l’écoute, en ressuscitant des parfums, des couleurs et des atmosphères qui ne peuvent que toucher même ceux qui ne les ont pas connus. C’est une belle et véritable artiste". (Claude Lemesle, auteur, Président de la SACEM)

Maman, chanson extraite de ce spectacle. (texte de Michèle Barbier, musique de Jean-Pierre Stora) Images : Jean Camet

Conception de l’affiche : Annie Singer


Barbara, Edith, Joséphine et moi, et moi et moi

Une secrétaire défraîchie réalise, chez elle, tous ses rêves.
(Spectacle réalisé avec le soutien de l’Alliance Francophone)

"Fière d’une matirité qui inspire ses nouveaux textes, cette femme forte regarde l’avenir et le passé avec la même tendresse universelle et une mélancolie mordante" (La Terrasse)

""Les spectateurs apprécient sa présence et la force de sa voix qui ont déjà conquis tant de publics, tant en France qu’à l’étranger" (Le Dauphiné Libéré)

« Cette chanteuse met toute sa sensibilité dans ses chansons et poèmes. On ne se lasse pas de l’entendre.". (Nice Matin)

"Une introduction à l’esprit et à la culture française du meilleur niveau" (Trelleborgs Allehanda - Suède)

"Les spectateurs étaient charmés et ont apprécié la qualité de la prestation" (Kieler Nachrichten - Allemagne)

"Ses merveilleuses chansons oscillent entre larmes et rires, entre désespoir et espoir, entre violence et douceur" (La Lettre Francophone)

"Michèle Barbier ? Encore une austère qui se marre et qui surtout nous fait marrer !" (Yves Boisset, réalisateur)

Conception de l’affiche : Annie Singer


Les matelas de Casa Grande (première version)

La misère et les espoirs du petit peuple mexicain - Mise en scène : Tristan Tenardier

"Pourquoi sont-ils dans la misère ? Ils ne le savent pas mais la misère demeure. Les personnages sont à mi-chemin entre les "caractères universels" et les "particuliers historio-géographiques"... Ils sont donc des êtres entiers et il est difficile d’affirmer que la fiction n’est pas la réalité et que la réalité n’est pas la fiction". Le Dauphiné libéré

"Le destin qui frappe ceux qui veulent s’en tirer est plus aveugle que les dieux de la tragédie grecque antique...Les comédiens sont excellents et savent restituer toute l’ambiguïté de ce drame sans fin dont nous percevons un passage. Comme si l’on regardait sur un plateau des marionnettes qui changeraient à chaque jour, mais qui ne feraient que reprendre éternellement les mêmes rôles, dans une trajectoire immuable" Le Méridional


Marcel Sera Content
Valia Bouley et Martine Drucker

Deux femmes blessées en quête de leur identité -
Mise en scène : François Dupeyron

"A la limite, une grande partie de Marcel sera Content pourrait être jouée en une langue inconnue ou inventée : la pièce qui est dans la pièce, celle que répètent sous nos yeux ces deux jeunes femmes hallucinées, internées dans la maison de santé du Docteur Marcel, a la seule valeur d’un contrepoint.... Il nous semble avoir entendu un appel au secours auquel nous ne pouvons pas répondre". Claude Mauriac - Le Figaro

""La pièce de Michèle Barbier s’inscrit au cœur d’une certaine détresse contemporaine. Deux êtres cherchent leur identité, leur réalité, leur destinée véritable, au-delà des événements fortuits.... Ces femmes sont à elles-mêmes des ombres qu’elles poursuivent cependant avec un tragique entêtement et leur dialogue est une lutte titanesque dans laquelle tour à tour elles se soutiennent et se meurtrissent réciproquement" Christian Chabanis - Témoignage Chrétien

" On pense irrésistiblement à la complicité féroce, voluptueuse, des "Bonnes" de Genêt, penchées sur l’obscurité de l’acte qu’elles méditent de commettre, se débattant dans le périple de leurs pourquoi" Patrick de Rosbo - Le Quotidien de Paris

"Deux femmes, malades mentales, l’une parce qu’elle est hantée par son crime, l’autre par la mort accidentelle de son enfant ... mêlent à ne plus s’y reconnaître leurs vies et les dialogues de leur pièce...." La Croix

"Peut-on aller jusqu’au bout de soi-même, quitte à frôler la folie ? Mais qu’est-ce que la folie ? Qui est fou, qui ne l’est pas, demande Michèle Barbier... Du très bon théâtre. A ne pas manquer". Femmes d’Aujourd’hui


Le voyage d’Oniara (spectacle musical)
Michèle Barbier

Spectacle musical

Une extra-terrestre vient sur la terre pour demander aux hommes de respecter sa planète, et accessoirement de respecter la leur....

"Un spectacle typiquement parisien... Michèle Barbier, réservée et à la réplique cinglante, coquette et spirituelle, dotée d’une voix sûre, chantait dans une salle étrangère devant un public d’étrangers. Les spectateurs ont apprécié la qualité du spectacle" Kieler Nachrichten (Allemagne)


Les Mounacs
Monick Lepeu et Michèle Barbier

Lorsque l’enfant parlait....

"Les Mounacs sont des mômes (en parfait bordelais) et ces mômes se racontent un tas de choses. Une guerre de boutons faite sans bouton vers cinq sept ans par deux filles et un garçon dans un salon. Une pièce saine et fraîche comme un mot d’enfant, qui sent le pipi au lit, la pâte à modeler servant ici à caricaturer le monde adulte incompréhensible pour ces êtres innocents... Nous sommes tous un peu restés des Mounacs, et nous avons la possibilité de le redevenir avec plaisir, pour un soir, sans rougir". Michel Leterreux - Le Provençal


Puzzles
Monique Lepeu et Nadège Aumont

Deux sœurs âgées confrontent leurs souvenirs

"Les puzzles, ce sont des assemblages de raisons plus ou moins loufoques que nous élaborons pour passer la vie.... En choisissant la vieillesse, l’auteur pousse son expérience à l’extrême. L’absurde d’une situation dans passé ni futur, et pourtant bien vivante sous nos yeux, communique au public l’angoisse existentielle de l’auteur." Le Provençal.

Interprètes : Monick Lepeu, Nadège Aumont et Michel Lesprit