MICHELE BARBIER

MICHELE BARBIER

livres

Jacques Chevallier

le dernier maire français d’Alger

Michèle Barbier brosse le portrait d’un homme dont le souvenir soulève encore des réactions passionnées. Député-maire d’Alger, Secrétaire d’État aux Armées puis Ministre de la Défense dans le gouvernement Mendes France, il a cherché désespérément à maintenir l’Algérie sous influence française alors que l’indépendance devenait inéluctable...

Editions Riveneuve, 20€, en librairie


Joséphine Baker, les dernières années

Alors que Joséphine Baker est entrée au Panthéon, Michèle Barbier, qui fut sa secrétaire particulière au début des années 70, nous fait revivre une période peu connue de la vie de cette femme exceptionnelle.

"Joséphine Baker, les dernières années" raconte les années d’épreuves et la renaissance d’une étoile.

Éditions Riveneuve, 24€, en librairie.


Et pourtant... (nouvelles)
Editions Le lys bleu

Les histoires quotidiennes rappellent les limites de la conscience humaine. Les faits divers relatés dans Et pourtant ... vont progressivement de l’insolite au troublant puis du mystérieux à l’inquiétant. Ils amènent à considérer que même la plus brillante intelligence ne peut percevoir qu’une partie de ce qui la dépasse.
Michèle Barbier a connu plusieurs vies en une seule. Riche de ses expériences et de ses nombreux voyages, elle a appris que l’invisible n’était pas l’impossible et que la sagesse de l’homme réside dans l’acceptation de son ignorance et la modestie.


Le manège des ombres
(Editions du Net)

Ce nouveau roman de Michèle Barbier est paru le 24 octobre 2017, dans le cadre de la Journée du Manuscrit

Une jeune femme jette un regard désabusé sur la société mondaine qu’elle côtoie, jusqu’à en perdre la raison. Parviendra-t-elle à accepter le jeu des comédies humaines ?


Quand parlent les fils du vent (poésies)
Ed BoD

Le cirque est par excellence le domaine du rêve et des sensations fortes. A l’ombre des chapiteaux, les artistes frémissent ressentent, rêvent, s’amusent en amusant, pleurent en riant... Ils apparaissent au matin pour donner du bonheur, puis ils s’éloignent, leur mission accomplie. Vivant intensément leur éphémère quotidien, ces fils du vent jonglent avec les mots, rivalisent d’équilibre avec les sentiments, défient les lois des limites et des connaissances. Ils savent bien eux, que l’essentiel se trouve toujours au-delà des apparences.
Le cirque restera toujours un poème ambulant.

De ses nombreuses années passées dans le monde du cirque, Michèle Barbier, auteure de pièces de théâtre et d’ouvrages consacrés à cet univers encore mystérieux, propose ici de dévoiler et partager la poésie naturelle qui émane de la piste, parfois rude, toujours enchantée.


Nouvel Adieu
Les Éditions du Net (2016)

Pour raisons professionnelles, une jeune femme se rend en Algérie, son pays natal, qu’elle avait quitté bien des années auparavant, à la fin de la guerre d’indépendance. Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle allait découvrir, et qui allait changer son regard sur la vie

Il en va des blessures de l’âme comme des membres fantômes à jamais douloureux : On n’en guérit jamais tout-à-fait. Michèle Barbier appartient à cette génération meurtrie par le terrible accident de l’Histoire que fut la guerre d’Algérie, et aujourd’hui encore, elle en demeure comme habitée d’un sentiment d’exil. Cela ne l’a jamais empêché de tracer sa route, ni freiné ses élans. Tout au contraire, elle semble y puiser toujours l’énergie qui la fait écrire, chanter, prendre des risques, vivre des aventures, et tenter de comprendre la folie du monde.

Le récit poignant qu’elle nous livre ici, même s’il évoque le passé, n’est ni nostalgique, ni complaisant. C’est un voyage au présent, terriblement présent, puisqu’aujourd’hui encore, tant de nouveaux exilés pourront s’y reconnaître…
Jean-Jacques Peyraud


Les Chemins d’errance (poésies)

Illustration de couverture : "Irresponsabilité" de Philippe Guey
Éditions l’Harmattan

Les poésies et musiques de Michèle Barbier ressemblent à des mélopées tziganes. Nostalgiques, tendres, parfois violentes puis facétieuses, éclatantes de gaieté... Entraîné par un souffle profond, chacun s’y reconnaît. Michèle Barbier exprime ce que chacun ressent au plus profond de lui-même, sans parfois oser ou pouvoir l’exprimer.


Michèle Barbier - Les chemins d’errance ok par Echelle75


Place au cirque (roman)
Editions Riveneuve (2010) Préface d’ Alexandre Romanès

Que sait-on de la vie quotidienne de ces artistes itinérants, qui apprennent leur métier sur le tas, de génération en génération ? L’auteure a puisé dans ses propres souvenirs pour en dresser un portrait vivant et attendrissant.

L’auteure a vécu ou vu les anecdotes qu’elle raconte, empruntant le langage des circassiens, dévoilant leur humour, leurs ruses, leurs tendresses et leur implacable lucidité. Ce roman-réalité fait découvrir l’âme de ces familles de cirque, un monde où on ongle avec l’inconnu, entre chance et malchance, bonne ou mauvaise recette, caprices du temps, humeurs des villes d’accueil… où l’on perpétue la valeur sacrée des arts de la piste : la Tradition. Avec, en toile de fond, l’esprit du cirque et le travail en famille.

Dans la presse :

« Michèle Barbier dévoile la vie réelle, quotidienne, des gens du voyage, leur humour, leur langage particulier et leur regard implacable sur la société qui les entoure. Un monde inconnu qui continue pourtant de faire rêver, sur lequel le public projette les fantasmes de sa propre enfance, sans prêter attention aux artistes qui les suscitent. » Hors les Murs

"Semi-roman, pas politiquement correct. Michèle Barbier dès le début plante le décor, et elle n’a pas sa langue dans sa poche...Elle n’épargne personne : les gendarmes, les mairies, les spectateurs, les élèves des écoles de cirque... Vous n’irez plus au cirque avec la même insouciance. Les numéros prendront plus d’épaisseur. On prend conscience du rejet du nomadisme que notre époque refuse de plus en plus. des rumeurs et des regards noirs que cela entraîne. Mais derrière la colère, la rage et l’incompréhension, ce roman-biographie est pétri de tendresse pour le monde du cirque et pour l’humanité" Jacqueline Petroz, France Inter "Livres en Poche"

Disponible chez l’éditeur :

riveneuveeditions@orange.fr


Jacques Chevallier, député-maire d’Alger - La dernière utopie
Editions Riveneuve (2010) Préface de Jean-Louis Planche, historien

S’il est un nom qui soulève encore des réactions passionnées chez ceux qui ont vécu les dernières années de l’Algérie française, c’est bien celui de Jacques Chevallier. Député-maire d’Alger, Secrétaire d’Etat aux Armées puis Ministre de la Défense dans le gouvernement Mendès France, ce personnage haut en couleurs a été un des rares à chercher désespérément la meilleure façon de maintenir l’Algérie sous influence française.

Libéral, ouvert au dialogue, profondément humain, il fut à la fois rejeté par les tenants du système français et par les combattants algériens engagés sur la voie de la coupure définitive avec la Métropole. Un homme profondément attaché à son pays, représentatif d’une époque où les valeurs établies faisaient place, dans la violence, à l’ère mondiale de la décolonisation.

Dans la presse :

« Cet ouvrage dresse le portrait d’un personnage haut en couleurs, qui a été un des rares à chercher désespérément la meilleure façon de maintenir l’Algérie sous influence française, alors que l’indépendance commençait à paraître comme inéluctable » (France Culture)

« 
Michèle Barbier n’a jamais oublié son Algérie natale et, une fois le traumatisme du rapatriement dépassé, elle a cherché à comprendre les raisons d’une guerre qui ne pouvait pas dire son nom et les passions des hommes qui ont illustré cette période encore mal connue. » 
(La Lettre Francophone)

« 
En s’appuyant sur des témoignages et des archives privées, Michèle Barbier présente Jacques Chevallier comme un homme utopique, mais lucide et sincère… Cette étude vient combler une lacune, en nous présentant le détail des activités de Jacques Chevallier et de ses amis libéraux… Un discours sans lendemain, certes, mais qui impressionna par son ton nouveau et humain. » (L’Algérianiste )

« Parallèlement à son spectacle, Michèle Barbier s’est aussi intéressée à un acteur méconnu de cette période terrible : Jacques Chevallier, qui fut député-maire d’Alger de 53 à 58. Son livre retrace la vie de cet homme de bonne volonté, volontiers vilipendé, mais qui fut l’homme de la dernière chance au cœur d’une situation inextricable. Le dialogue qu’il essaya vaillamment d’instaurer entre les protagonistes s’effaça malheureusement dans les horreurs d’une tragédie encore bien vivace. » (La Provence - 29 juillet 2010)


Ces Merveilleux Fous du Cirque
Editions Alan Sutton (2005)

Illustrations de Paule Garrigue. Epuisé. Quelques exemplaires disponibles chez l’auteur

Le parcours de quelques uns des plus grands personnages du cirque, pris dans leur contexte historique.

De Philip Astley, fondateur du cirque moderne, confronté à la Révolution Française, à Christian Taguet, initiateur du cirque contemporain sous l’impulsion de 1968, en passant par Louis Dejean, de la Monarchie de Juillet au Second Empire, et par Barnum, image du gigantisme américain à l’heure de l’industrialisation, ou tant d’autres encore… Chaque personnage a apporté sa petite touche personnelle à l’évolution des arts de la piste.

Dans la presse :

« Michèle Barbier fait revivre les grandes figures du cirque et elle écrit une petite histoire du cirque qui, s’il est vraiment apparu au XVIII° siècle, a eu des ancêtres bien lointains…Peuples antiques, marchands moyenâgeux, gens de cour, bourgeois, prolétaires ont toujours rencontré leur public... jusqu’à la grande parade finale et les superbes illustrations qui terminent le livre, à la fois plein d’intérêt et de documentation divertissante. » (Le Cirque Dans l’Univers )

« L’auteure a choisi de nous faire découvrir, au-delà du spectacle pur, l’âme de quelques « merveilleux fous » qui ont façonné le cirque… Sa passion pour le cirque n’a d’égale que sa passion pour l’histoire. » (La Lettre Francophone)

« C’est mieux qu’un nouveau livre sur le sujet, c’est l’approche réfléchie d’une experte ayant vécu et vivant présentement au sein du milieu qu’elle décrit, ce qui tisse son texte de réflexions vivantes et probantes. » (Officiel des Fêtes)


Livre présenté sur de nombreuses émissions de radio, dont France Inter « 2000 ans d’Histoire », LCI, « Place au Livre », etc…


Laissez pleurer les chiens (roman)
Editions Wallâda (2005)

L’histoire authentique d’une famille de cirque allemande, aux origines tziganes, prise dans la tourmente hitlérienne.

Une tendre chronique, piquetée de scènes hautes en couleur, qui dessine le destin de minorités broyées par un implacable système.

Dans la presse :

« 
Cette chronique nostalgique et attachante laisse passer la joie de vivre d’une famille du spectacle par delà la fureur et le violence. Si ce récit nous remet en mémoire la barbarie vécue pendant la seconde guerre mondiale, il nous parle aussi de ce rejet toujours présent aujourd’hui envers les familles du voyage…Dans la tourmente des barbaries nazies, pour glisser à travers les mailles du filet de l’histoire, mieux vaut savoir se faire discret et « laisser pleurer les chiens ». »  (Etudes Tsiganes)

« 
La tourmente hitlérienne s’est abattue sur les gens du voyage, les arrêtant net sur leur piste aux étoiles. De solides recherches historiques, douloureusement chiffrées, sous-tendent le récit. Au-delà de l’aventure humaine poignante et de la leçon de vie d’une communauté pourchassée, l’auteure nous instruit sur les groupes tziganes et le vocabulaire du cirque. En revenant aux souffrances des tziganes d’hier, elle nous enseigne les Gitans d’aujourd’hui. » (Perigueux Magazine)

« Une famille de Tziganes allemands, des artistes vivant d’un métier ingrat : le cirque en tant qu’entreprise familiale, avec toutes ses traditions, ses rites mais aussi et surtout son âme et sa poésie… Le roman d’une vie au jour le jour chez des artistes attachants et facétieux, qui traversent la tourmente nazie. » ( L’Interforain)


Le Mythe Borgeaud
Éditions Wallâda (1995) Préface de Marcel Jullian

Trente ans d’histoire de l’Algérie française à-travers un symbole. L’auteure étudie la vie politique d’Henri Borgeaud, puissant sénateur d’Alger, la façon dont le Parlement français abordait le problème algérien » et la montée du nationalisme dans ce pays.

Dans la presse :

 « Le témoignage de Michèle Barbier jette un regard neuf sur un personnage décrié et sur un aspect mal connu de l’histoire de l’Algérie. » (Le Monde)

« Le livre de Michèle Barbier, très émouvant, nous permet de mieux centrer l’histoire de ce pays, sa guerre d’indépendance et les suites tragiques qu’il connaît actuellement. Lecture fortement recommandée » (Académie des Sciences d’Outre-Mer)

« Michèle Barbier retrace dans ce livre, avec une exactitude qui n’exclut pas la nostalgie, le dialogue de sourds qui s’installa progressivement entre le pouvoir métropolitain et le personne politique algérois, dont Borgeaud fut une grande figure. » (Politis)

« Ainsi est né le Mythe Borgeaud, qu’avec beaucoup de courage et d’honnêteté, Michèle Barbier s’applique à ramener à de plus justes proportions, dans une biographie précise. » (Nice Matin)

« C’est une analyse pertinente des événements, une étude intéressante, bien documentée, et l’homme Borgeaud, dont on a voulu faire un symbole un peu statique, nous est mieux connu. » (Les Cahiers d’Afrique du Nord )

« A travers la vie politique du puissant sénateur d’Alger, l’auteur met en évidence la douloureuse complexité des relations entre la France et l’Algérie d’hier, d’aujourd’hui et de demain. » (Nouveauté Islam – Monde Arabe)