Laissez pleurer les chiens

Une histoire vécue. Une famille de cirque allemande, aux origines tziganes, avant et après la deuxième guerre mondiale.

Pour empêcher le départ des siens vers les « camps de la honte », le fils s’engage dans l’armée, comme subalterne. Obligés de se cacher, les femmes, les vieux et les enfants survivent en présentant de petits spectacles. La guerre finie, le fils revient. Il a rencontré une autre femme. Il doit choisir : commencer une vraie vie d’artiste avec elle ou reprendre sa place dans le clan. Une famille qui se disloque est un évènement pire qu’un conflit mondial, c’est une atteinte à la tradition.

« Si ce récit nous remet en mémoire la barbarie vécue pendant la seconde guerre mondiale, il nous parle aussi de ce rejet toujours présent aujourd’hui envers les familles du voyage » . Etudes Tziganes. (à propos du roman tiré de la pièce - Editions Wallada)

« Michèle Barbier nous parle du présent en nous parlant du passé. Mais avant tout, elle éclaire un point d’histoire laissé obscur, un trou noir dans une décennie où il y a trop de honte ». Gilles Costaz (Journaliste-écrivain)

« Un texte sur l’errance et le voyage, sur la liberté et l’exclusion, servi par quatre comédiens attachants » . La Marseillaise.

« Un moment émouvant en demi-teintes ». Vaucluse-Matin.

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