Laissez pleurer les chiens (roman)
Editions Wallâda (2005)

L’histoire authentique d’une famille de cirque allemande, aux origines tziganes, prise dans la tourmente hitlérienne.

Une tendre chronique, piquetée de scènes hautes en couleur, qui dessine le destin de minorités broyées par un implacable système.

Dans la presse :

«  Cette chronique nostalgique et attachante laisse passer la joie de vivre d’une famille du spectacle par delà la fureur et le violence. Si ce récit nous remet en mémoire la barbarie vécue pendant la seconde guerre mondiale, il nous parle aussi de ce rejet toujours présent aujourd’hui envers les familles du voyage…Dans la tourmente des barbaries nazies, pour glisser à travers les mailles du filet de l’histoire, mieux vaut savoir se faire discret et « laisser pleurer les chiens ». »  (Etudes Tsiganes)

«  La tourmente hitlérienne s’est abattue sur les gens du voyage, les arrêtant net sur leur piste aux étoiles. De solides recherches historiques, douloureusement chiffrées, sous-tendent le récit. Au-delà de l’aventure humaine poignante et de la leçon de vie d’une communauté pourchassée, l’auteure nous instruit sur les groupes tziganes et le vocabulaire du cirque. En revenant aux souffrances des tziganes d’hier, elle nous enseigne les Gitans d’aujourd’hui. » (Perigueux Magazine)

« Une famille de Tziganes allemands, des artistes vivant d’un métier ingrat : le cirque en tant qu’entreprise familiale, avec toutes ses traditions, ses rites mais aussi et surtout son âme et sa poésie… Le roman d’une vie au jour le jour chez des artistes attachants et facétieux, qui traversent la tourmente nazie. » ( L’Interforain)

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